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Mes priorités consistent en un travail d’écoute et de présence sur le terrain auprès des gens: tant les jeunes que les familles, les femmes et les « sans-papiers ». Celle-ci nourrit ma réflexion que je peux ensuite relayer au niveau de l’action politique à travers la rédaction de propositions de lois, d’interpellations et de questions dans les différentes assemblées où je siège ainsi que dans les différentes commissions où je suis effective ou suppléante: à  Schaerbeek, au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale, au Parlement de la Communauté française, au Parlement francophone bruxellois et au Sénat.

Au PS, c’est un travail permanent dans la section locale, à la fédération du PS bruxellois et au Parti dans sa globalité au sein de débats internes au Bureau et dans les commissions du Parti à tous les niveaux.

La lutte contre l’exclusion, la pauvreté, le racisme et toutes les formes de discrimination sont et seront toujours les raisons de mon militantisme et de mes combats.

La population d’origine immigrée étant la plus vulnérable, c’est bien évidemment auprès d’elle que j’ai mené un certain nombre d’actions depuis 1971. Celles-ci m’ont guidée dans le choix de mes études d’assistante sociale et ont nourri mon militantisme actif dans la lutte contre le racisme et toutes les formes de discrimination, l’analphabétisme, la lutte contre l’échec scolaire, les lourdeurs administratives, l’accès à un logement décent.

Les « sans-papiers » constituent une partie de cette population très fragilisée qui représente une armée de réserve dans laquelle le patronat vient puiser à sa guise. Dans un contexte de globalisation, de réchauffement de la planète dans lequel les pays du Sud doivent faire face à la sécheresse, aux inondations, à la famine; la situation des « sans-papiers » dans le monde occidental doit faire honte aux « nains » de la politique.

La coopération au développement ne peut être considérée comme « la soupe populaire », mais comme une obligation et un devoir des pays occidentaux qui se sont enrichis par la colonisation de ces pays pauvres.
Sur le plan international, je suis toute admirative des pays qui ont choisi un modèle de développement alternatif au libéralisme et en particulier un modèle socialiste tel celui développé en Bolivie, en Equateur, au Nicaragua, au Vénézuela et à Cuba.

Mon adhésion à la cause palestinienne est un combat de tous les jours. Ce combat s’inscrit dans mon engagement socialiste contre toutes les formes de colonisation.

La crise financière de septembre 2008 ne peut que convaincre les indécis et autres esprits chagrins que le modèle capitaliste a montré ses incohérences et ses limites. Le projet socialiste n’est pas un projet « ringard », il a encore plus raison d’être aujourd’hui et pour reprendre un slogan d’Olivier Besançenot: « NOS VIES VALENT PLUS QUE LEURS PROFITS ! »

La protection sociale constitue d’ailleurs un combat de tous les jours pour les socialistes, ne l’oublions pas!
L’égalité entre les hommes et les femmes est une condition pour une société juste et solidaire. Pour les femmes issues de l’immigration, elle est synonyme d’émancipation et d’intégration réussie.

La laïcité reste pour moi le principal espace démocratique qui peut rassembler les gens au-delà de leurs différences et de leurs convictions philosophiques et religieuses et garantir la paix dans la société.